La nouvelle nous vient du blog
auditoweb.fr
Celui-ci a été condamné de ne plus utiliser ce terme ainsi que 15.000 euro de dédommagement. Rien que ça !
Il se trouve que le site Auditoweb dont le slogan était "le blog note des entreprenautes" est choqué d'une telle décision de justice qui le touche directement. Pour consulter l'article, c'est par
ICI
Averti de cette histoire, Nodotname soutient les arguments d'Auditoweb. Nous nous permettons aussi d'apporter notre point de vue.
A savoir que ce que la loi autorise dans un sens pour les entreprises, le particulier peut aussi le prétexter contre elles. Un exemple : je reçois parfois du spam d'une société x trés réputé et cotée en Bourse via des "intermédiaires sous d'autres noms de site internet". Résultat ? ...et hop : un dns en moins ! ;-) Evidémment, j'attends que ladite société me contact pour "comprendre" ce qui s'est passé quand elle réalisera qu'elle n'a pas profité de la Landrush du .asia pour protéger sa marque. Bien évidemment, il ne s'agit pas de faire du cybersquatting bête et méchant (quoique...tout le débat est ici : le nom de domaine de prédomine t'il pas maintenant sur le nom de marque ? Partagez nous votre opinion sur le sujet) Maintenant, la régle du premier arrivé, premier servi est de rigueur depuis l'ouverture aux particuliers desextension .asia. Question : Serais-je poursuivi au tribunal pour "possession" d'un nom de marque qu'une société à négligé d'acquérir lorsque la loi lui avait favorablement préparé le terrain ? Ou est-ce que désormais, la loi va considérer la prédominance du DNS sur le nom de marque ? La question reste ouverte et, à moins d'une négociation à l'amiable (osons le dire clairement : finançière), je ne céderais pas ce nom car ma position, à la différence de la loi, est claire : un nom de domaine doit être considérer en tant que tel et non comme la reprise d'un nom de marque si celui-ci s'y apparente. Sinon, où se situerait l'innovation ? Le "cybersquatting" ne serait plus une atteinte à la propriété intellectuelle mais un droit entier et libre de s'approprier une identité parfaitement nouvelle dans un contexte clairement numérique là où la marque n'était pas destiné à s'installer. Défendre le contraire serait un non-sens absolu au fait de laisser l'ICANN, la gouvernance de l'Internet et des noms de domaine de ne pas obliger les ayant-droit à faire la preuve de la possession de la marque correspondante. Bref, c'est une histoire qui va trés loin si on veut correctement traiter le sujet et non pas se contenter d'appliquer une loi imparfaite, non ? Qu'en pensez vous ?
L'ambiguité sur la prédominance du nom de marque par rapport aux DNS m'interresse au plus haut puisqu'un de mes projets personnels y est directement lié. Pourquoi les particuliers devraient prendre peur de faire ce que les entreprises font avec les particuliers,sans état d'âme, je vous pose la question ? J'ouvre le débat.
Pour en revenir à lasituation concernant les "entreprenautes", la loi parait fortement ambïgue sur le sujet. A partir de quoi et de quelle quota doit -on légitimer la perte de sa propre marque ? Imaginez aussi le désespoir que celà peut représenter pour une entreprise quand elle n'a pas les moyen de faire connaitre son nom comme une "marque". Sony a perdu la marque "walkman" dés que celui-ci est devenu trop populaire mais pas "frigidaire" pour nos réfrigérateurs. Idem pour "Cleanex" qui reste encore titulaire de ces droits.
Ceci dit, je constate néanmoins que le blog des "entrepreunautes associés" n'a pas changé de nom à ce jour. Aurait-il eu gain de cause ?
Je suis de votre coté pour cette révolte. Mais en ce qui concerne la création inventive du terme "entreprenaute", elle me parait diffiçilement contestable. L'attitude de la web agency propriétaire me parait légitime.
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